Les chatons subissent au bout de quelques semaines après leur naissance, deux sevrages. Ils sont liés et interviennent quasiment en même temps, mais n’ont pas la même fonction.

Le sevrage alimentaire

Au bout d’un mois, les chatons commencent à avoir un système digestif qui tolère la nourriture solide. Cela tombe bien, car à la venu de leurs dents de lait, la mère à plus de difficulté à allaiter ses petits car celles-ci lui font mal. Elle va donc les rediriger, petit à petit, vers de la nourriture solide adaptée que vous procurerez, tels que des croquettes ou pattés pour chaton. Faites donc bien attention à être au courant de la période de sevrage. Elle peut également leur ramener des petites proies qu’elle ramène de la chasse si elle a l’occasion de sortir.Chatonbiberon
D’instinct, le chaton va se diriger vers de la nourriture carnée.

C’est un sevrage qui s’effectue naturellement si la mère est présente et qu’elle allaite correctement ses chatons. Par contre, si elle est absente, ou qu’elle ne peut pas les allaiter à cause d’infections mammaire, ou tout simplement si elle n’a pas assez de lait, ce sera à vous de les allaiter à l’aide d’un biberon et ainsi, effectuer le sevrage également. Si c’est votre cas, vous pouvez commencer une transition alimentaire dès l’âge de 3 semaines. Vous pourrez diminuer la quantité de lait pour proposer une alimentation solide à coté.

Le sevrage affectif

Ce sevrage doit permettre aux chatons d’être indépendant vis à vis de leur mère. Il se produit lorsque les chatons atteignent entre 2 et 3 mois et c’est la mère qui doit agir dès le premier mois. Elle, ou la personne qui aura biberonné le petit, doit repousser le chaton et le gronder s’il reste sur les talons. Si c’est à vous d’effectuer ce sevrage, n’hésitez pas à hausser le ton pour le menacer si vous le trouvez très collant. Lorsqu’il a 2 mois, laissez le seul dans une pièce régulièrement. À la fin du sevrage, au bout de 3 mois, il faut qu’il soit capable de dormir sans avoir l’odeur de son maitre ou de sa mère à proximité.

Si ce sevrage n’est pas effectué correctement, le chaton risque de garder des comportements infantiles et de souffrir d’anxiété et d’hyperattachement.